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Ni
l’académisme, de Cancale à Douarnenez,
et ses succès officiels ; ni l’impressionnisme
vigoureux lorsque Claude Monet débarquait à Belle-Ile
en 1886, qu’Henry Moret parcourait les côtes,
ou bien raffiné,
intemporel lorsque Paul Signac séjournait à Saint-Briac
ou Portrieux, que Théo van Rysselberghe passait par Roscoff
ou Morgat. Quand le réalisme reprit souffle au tournant
du XXe siècle, Charles Cottet, Lucien Simon, Jean-Julien
Lemordant et déjà Mathurin Méheut lui
donnèrent
un ton résolument bas breton.
Après le cubisme qu’Henri
Le Fauconnier implanta à Ploumanac’h avant la Grande
Guerre, deux courants forts ont irrigué le siècle
passé : le surréalisme qui bouleversa l’ensemble
des arts, et les abstractions. Pour le premier, on sait la
place
de Nantes, puis dès 1927 le rôle déterminant
d’Yves Tanguy, le type même du Breton de Paris,
les découvertes d’André Masson sur les
sables de Plestin, l’attachement durable d’André Breton,
de la Loire à l’île de Sein, de Ploufragan
à Lorient. .../...
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